San Pedro et le désert d'Atacama

La région d'Atacama mérite très certainement à elle seule le déplacement ! A 1h30 de route de Calama (l’aéroport le plus proche pour accéder au désert), au pied du volcan Licancabur, San Pedro de Atacama, la capitale archéologique du Chili, enchante par son aspect paisible et son patrimoine historique et culturel. Le désert d’Atacama, qui couvre une grande partie du nord du Chili, est le plus aride de la planète. Il impressionne par le contraste entre l’absence de végétation et les oasis qui surgissent à plus haute altitude. Etonnamment, la faune et la flore vivent harmonieusement dans de cette géographie hostile.

La vallée de la Lune, les geysers du Tatio, le salar d'Atacama et les lagunes altiplaniques sont autant de sites exceptionnels dont le panorama laisse les voyageurs sans voix. Une balade à ne pas manquer sur fond de culture aymara, ce peuple amérindien installé jadis dans la région de l’Altiplano.

Notre équipe a aimé :
« Que ce soit le blanc du désert de sel, l'ocre du désert de sable ou le brun du désert de cailloux, le bleu des lagunes des hauts plateaux et le vert désolé de la rare végétation de l'altiplano, les paysages du Norte Grande méritent qu'on s'y attarde… Au volant de mon pick-up, ces 2 000 kilomètres dévorés au son des balades acoustiques ont été d'une douceur presque inégalée. Si vous n'avez pas assez de temps ou si vous ne souhaitez pas rouler aussi longtemps, vous pouvez concentrer vos visites autour de l'oasis de San Pedro de Atacama ». (Frédéric)

« Sans conteste, le nord du Chili est une région incontournable. Des déserts aux volcans en passant par les lagunes et les salars, je garde des souvenirs merveilleux, comme la découverte des lagunes Miscanti et Miñiques qui offrent une vue à couper le souffle (et pas uniquement en raison de l'altitude). On y accède par une route non goudronnée de laquelle on aperçoit de nombreuses vigognes, des touffes de végétation et au loin les volcans. Puis soudainement, on aperçoit la première lagune et on ne peut qu'être stupéfié par ce bleu profond et scintillant au milieu de toute cette sécheresse... Un moment d'émotion intense ! » (Guillaume)